Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : S'Molshemer blog
  • S'Molshemer blog
  • : Contemplation + ou - critique d'une belle assoupie dans son alcôve territoriale, assortie de coups d'oeil ailleurs...
  • Contact

Profil

  • Stierkopf
  • Retraité de l'enseignement supérieur

Recherche

The ultimate selfie

poleurs.jpg(Dessin Poleurs)

17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 09:30

A l'occasion déferlante du tsunami intergalactique Star Wars (le réveil de la farce force), le cinéma Le Trèfle (Dorlisheim) garantit le réveil à pleins tubes (et sans boules Quies) de ses spectateurs via l'arrivée du son Dolby Atmos, révolution technologique permettant « un réalisme sonore à toute épreuve grâce à une diffusion du son enrichie à 360° qui enveloppe le spectateur non seulement sur les côtés, mais également en hauteur et en profondeur. L'immersion est alors totale !! ».

Et l'assourdissement submersif assuré ?

Cela étant, on se laisse aller à imaginer dans la foulée les étapes innovantes suivantes : 

- la séance en apesanteur, spectateurs flottant en lévitation dans la salle, reliés à leurs fauteuils par un cordon ombilical. Carrément planant, un avant-goût de nirvana (films zen recommandés). Gare toutefois à la chute fracassante en cas de brutal pétage de plomb.

- le cinéma-bistrot avec dégustation d'un menu adapté au film qui passe à l'écran -> orgie collective et suicidaire à redouter en cas de projection simultanée du suralimentaire métrage "La Grande Bouffe" (bicarbonate de soude distribué à la louche en fin de séance).

- le passage à la dimension 4DX, qui suppose l'ajout de sensations physiques réelles ou suggérées, amenant par exemple le spectateur à combattre en direct live les éléments, affronter la pluie, essuyer les embruns, encaisser le souffle du vent voire même participer à des scènes de bagarres (sièges "agités"). Sans oublier l'odorama qui permet de "humer" à pleines narines ce qui se déroule à l'écran (films à l'eau de rose vivement conseillés).

- le Hot Tube Cinéma : plein de jacuzzis partout et une bonne trempette avec plein d'amis autour de plein de bons films (maître-nageur et/ou bouées sur demande).

- le ciné-cocooning, les spectateurs étant nichés par couples dans le creux moelleux-douillet de sièges-coquilles en tandem (rideaux occultants en option).

- et pour finir, cap sur la formule "Wake up love", la salle obscure étant transformée en chambre à coucher, équipée de lits simples ou doubles dans lesquels se glissent avec délice les spectateurs, seuls ou groupés. Schlàppa et Schlofkàpp fournis (somnifères non tolérés).

Démonstration vidéo pub : 

 

Bref, y a encore du taf en perspective, M. Letzgus… (-_-)

Repost 0
Published by Stierkopf - dans Humour
commenter cet article
30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 20:13
Pas sûr qu'il ne pleuve que des bonbons,… chez les voisins !

Pas sûr qu'il ne pleuve que des bonbons,… chez les voisins !

Cela étant, il arrive parfois que la réalité dépasse la fiction : 

L'épouvante du jour

A propos de Calais justement,
quid de la situation in situ ?

Un nouvel album d'Astérix en gestation ?

Un nouvel album d'Astérix en gestation ?

Repost 0
Published by Stierkopf - dans Humour
commenter cet article
24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 08:32

Avant l'heure, c'est pas l'heure, 
après l'heure, c'est plus l'heure. 

Ceci dit, on préfère s'y prendre à l'heure pour vous rappeler qu'à 3 heures ce dimanche matin, ce sera l'heure ou jamais de rétrograder d'une heure : il sera donc objectivement 2 heures -> explication lumineuse au ras du zinc par un minutologue averti, histoire de vous remettre les pendules à l'heure :

Enfin bref, l'heure d'hiver (2h00 <- 3h00), c'est demain...

Certes, mais ça c'était avant...

Certes, mais ça c'était avant...

Repost 0
Published by Stierkopf - dans Humour
commenter cet article
18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 11:08
Passe-temps dominical...
Passe-temps dominical...
Repost 0
Published by Stierkopf - dans Humour
commenter cet article
17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 11:17

Soucieux de mettre fin aux rumeurs les plus folles concernant l'avenir immédiat de leur prestigieuse filiale molshémienne, les dirigeants du groupe Volkswagen (aux abois) ont décidé de différer la production du modèle Chiron, tout en rembobinant fissa le fort déficitaire et calamiteux film VeyronPour mieux en redérouler, dans la foulée mais plus vertueusement, le mode opératoire, désormais assaini par des pratiques technologiques et financières plus orthodoxes. 

Moyennant l'affectation dare-dare aux techniciens de l'usine de Molsheim du kit individuel de survie suivant : une imprimante et 44 feuilles de papier pré-imprimées.

Ordre de mission : reconstituer le puzzle réduit (159 pièces sur 76 cm de long) d'un gabarit moins budgétivore du dispendieux bolide. Avant d'en propulser, dès Noël vu l'urgence sonnante et trébuchante, des milliers d'exemplaires sur le marché mondial du jouet. 

Making-of :

Source : www.visualspicer.com/bugatti-veyron.html

Saga Bugatti (suite)...
Repost 0
Published by Stierkopf - dans Humour Bugatti
commenter cet article
13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 20:33

Un bon dessin vaut toujours mieux 
qu'un fastidieux discours -> la preuve : 

CQFD

CQFD

- Ce sera tout pour aujourd'hui -
Vous pouvez "déconnecter" 
et reprendre une activité normale...

________________________________

Repost 0
Published by Stierkopf - dans Humour
commenter cet article
4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 10:54

...en bagnole :

C'est dimanche, on se détend...

- Fin de la promenade -

Repost 0
Published by Stierkopf - dans Humour
commenter cet article
28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 10:12

Des dettes et des ânes

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie.

Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il proposa 300 €, convainquant les indécis de lui céder les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il indiqua néanmoins qu'il reviendrait dans huit jours et fixerait dès lors à 500 € toute nouvelle transaction.

Mais dès le lendemain, il confia à son associé les ânes qu’il venait d’acquérir et l’expédia dare-dare dans ce même village avec ordre de les revendre 400 € l’unité. Face à la juteuse perspective d'un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu, et pour ce faire tous empruntèrent.

Suite fatale de ce mauvais feuilleton : leurs affaires faites, nos deux "croquignols" ne revinrent jamais et s’en allèrent dans la foulée prendre des vacances "bien" méritées dans un paradis fiscal, laissant les villageois pourvus d'ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

Pour éviter ce désastre, le maire, au lieu de donner de l’argent aux villageois pour éponger leurs dettes, le remit au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne gomma pas pour autant les dettes des habitants ni celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.

Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient nullement l’aider, ayant connu les mêmes infortunes.

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts.

C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes (et de subventionner la campagne électorale des maires sortants).

Cette bien triste histoire prend tout son sel sachant que le banquier et les deux "croquignols" sont frères et vivent en toute complicité sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.

(D’après une fable espagnole, auteur anonyme)

- Recyclage ci-dessus d'un article mis en ligne sur ce blog en l'an 2011, mais plus que jamais d'actualité... en Grèce notamment, et bientôt ailleurs en Europe ? -

Une histoire de dette (2)
Repost 0
Published by Stierkopf - dans Humour
commenter cet article
21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 10:06

Enfin une trace tangible du passage du Père Noël en Alsace (*) :

Un scoop DNA Molsheim

Un scoop DNA Molsheim

(*) Quid du traîneau et de son vénérable cocher ? --> Ainsi qu'en atteste la photo ci-dessous, les fouilles se poursuivent activement. Fébrilement et sans répit. On vous tient au courant...

(Info-source)

Photo DNA

Photo DNA

Repost 0
Published by Stierkopf - dans humour
commenter cet article
18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 09:32

Les temps sont durs, le pays (la Grèce ?) est très endetté, tout le monde vit à crédit. Arrive un riche touriste. Il arrête sa belle grosse voiture devant un hôtel de la ville-capitale. 

Il y pénètre, pose un billet de 200 € sur le comptoir et demande à voir les chambres disponibles afin d’en choisir une pour la nuit. Pour 200 €, le propriétaire de l’établissement lui confie toutes les clés et le laisse libre de choisir celle qui lui plaira.

Sitôt le touriste engagé dans l’escalier, l’hôtelier s'empare du billet de 200 €, file chez le boucher voisin et règle la dette contractée à son égard.

Dans la foulée, le boucher se rend chez l’éleveur de bêtes à qui il doit 200 € et rembourse sa dette.

L’éleveur, à son tour, s’empresse de régler sa facture à la coopérative agricole où il se ravitaille en aliments pour le bétail.

Le directeur de la coopérative se précipite au café pour y régler son ardoise.

Le barman glisse le billet à la prostituée qui lui fournit ses services à crédit depuis quelque temps déjà.

La fille, qui occupe à crédit les chambres de l’hôtel avec ses clients, court acquitter sa facture chez notre hôtelier qui repositionne le billet sur le comptoir, pile-poil à l'endroit où l'avait initialement déposé notre touriste. Lequel redescend l’escalier, annonce qu’il ne trouve pas les chambres à son goût, récupère sa coupure de 200 € et s’en va. 

Personne n’a rien produit, personne n’a rien gagné mais plus personne n’a de dette !

Bon sang mais c'est bien sûr ! Et voilà pourquoi les banques n’ont présentement nul intérêt à vous prêter de l’argent, celles-ci s’enrichissant tant que vous êtes endettés.

(Source : Altermonde-sans-frontières / Auteur anonyme)

Repost 0
Published by Stierkopf - dans Humour
commenter cet article

A l'affiche...

...du cinéma Le Rohan - Mutzig
-> Programmation

le_rohan__470.jpgSoutenez les petites salles !

Observatoire citoyen

Pour suivre votre député à la trace (parlementaire) :
-> cliquez "coucou.je-suis-là.fr"

k5594297
1044315 483847185025194 962985576 n

Le blog à l'international

Pour accéder à la version polyglotte
du blog,
 traduit en 55 langues
modimes et dominantes,
---> actionner la moulinette
__________________________________

vache-loul.gif- Spécimen de Stierkopf -